Qui sommes-nous ?

Nous sommes un jeune couple libertin. Nous avions moins de trente ans quand nous avons commencé dans le libertinage.
Au tout début, nous étions côte-à-côtistes, nous cherchions une relation entre filles pour ELLE. Puis, nous avons penché vers l'échangisme, avant d'opter (rien n'est définitif) pour le mélangisme.
Nous pratiquons aussi l'exhibition, et nous aimons les jeux érotiques, les situations qui changent de l'ordinaire.

mardi 5 avril 2011

LE FEELINGS

Après ces deux premières expériences libertines très concluantes au Prelude, il était temps pour nous d'aller voir ailleurs si l'herbe coquine était plus verte ailleurs. Nous nous décidons pour le Feelings, un club qui bénéficie d'une bonne réputation.

Auparavant, nous avions été en contact avec un autre jeune couple libertin, via un tchat échangiste, mais ça n'avait rien donné. Les jeunots ne semblaient pas vraiment décidés à passer le cap.

Arrivés devant la porte du Feelings, la tension est vive, comme à chaque fois que nous nous rendons dans un club échangiste. Aujourd'hui encore, la visite d'un nouveau lieu de débauche provoque en nous une sensation étrange entre excitation et angoisse : qui va-t-on trouver, va-t-on passer une bonne soirée…

L'établissement est beau, l'accueil charmant. Le propriétaire ne nous reconnait pas et en déduit que nous sommes débutants. Il n'a pas tort. Ce qui est drôle, c'est qu'avec maintenant près de cinq ans d'expérience libertine, après nous être encanaillés dans de nombreux clubs, dès que nous arrivons dans un lieu libertin où nous ne sommes pas connus, nous passons pour les perdreaux de l'année, le couple à déniaiser au plus vite. S'ils savaient…

Quoi qu'il en soit, le Feelings est plutôt vide, nous arrivons toujours très (trop ?) tôt, ce qui nous laisse au moins le temps de visiter les lieux. Las ! Mis à part un trio constitué de deux nanas et d'un monsieur pas très sexy qui, malgré ses avances, ne me plaît vraiment pas, un quatuor déjà constitué qui ne lèvera pas les yeux sur le monde alentour de toute la soirée, et quelques couples ici et là, pas franchement aimables, le club ne se remplira pas davantage.

Encore une première ! Nous faisons l'expérience de la soirée libertine nulle. A toute chose il faut une première fois. Rien à voir avec l'établissement, très sympa (qui, par contre, fermera ses portes quelques semaines plus tard), c'est juste la soirée sans.


ELLE

samedi 2 avril 2011

AVEC UN AUTRE COUPLE (2ème partie)

C'est ici que je reprends le récit. Déjà passablement excité par nos caresses dans le fauteuil et par le manège, finalement pénible, du jeune couple, je suis plutôt enthousiaste à l'idée de ce plan à trois. Nous montons à l'étage, choisissons une des "cabines", la plus éclairée, et nous nous installons. Le jeune mec, Khaled, est déjà tout occupé à embrasser le corps de ELLE quand celle-ci me prend en bouche. Déjà, les voyeurs se sont amassés derrière la vitre, et même à côté de la banquette sur laquelle nous nous délurons.

Je pense que tous ces yeux portées sur ELLE l'excite au plus haut point, et elle me pompe avec avidité, tandis que Khaled lui lèche les seins. Le jeune rebeu enfile une capote, puis la prend en levrette. Elle me suce, je lui caresse la poitrine, elle est frétillante d'excitation.

J'aperçois dans le public, de "vieilles connaissances". Notre jeune couple, toujours accompagné du branleur, nous reluque avec envie. Le branleur insiste pour qu'ils nous rejoignent, elle hésite, tend la main vers ELLE. Mon sang ne fait qu'un tour. "Toi, ça fait trop de longtemps que tu nous fais tourner en bourrique" me dis-je. J'attrape sa main, elle a un léger mouvement de recul. Je lui souris. Son visage s'illumine, un sentiment de soulagement dans les yeux. Elle est toute chose et commence à frôler le corps de ELLE de la paume de la main. Je rassure ELLE, qui tourne le dos à la scène et la jeune femme plonge vers moi pour me rouler un patin endiablé. Ils étaient intéressés, mais encore plus timides que nous.

Le branleur est comme un fou, et le mec du couple s'empresse, tout en nous rejoignant, de lui signifier qu'il n'est pas convié à la fête. Sur cette minuscule banquette, se trouvent ELLE et moi, Khaled, ainsi que Laura et Alexi. Nous apprendrons plus tard que ces banquettes peuvent accueillir beaucoup, mais alors beaucoup plus de monde.

Assez rapidement, et sans que nous l'ayons réellement décidés, se forment deux mini-groupes. Laura a littéralement mis le grappin sur moi, tandis que ELLE s'amuse avec son amant métis et son amant arabe : le pied, en fait. La jeune femme a de petits seins à faire bander un mort et un cul, je ne vous dis que ça. C'est leur première fois, et nous, la première avec un couple pour nous deux.

Tous les quatre revenons régulièrement vers nos partenaires habituels, sans doute pour se rassurer, se sentir ensemble, mais l'action sexuelle se passe surtout à l'intérieur des mini-groupes. Sous les encouragements du branleur - et d'un public de plus en plus nombreux - nous entamons une masturbation réciproque avec Laura, qui semble fascinée par mon sexe.

Nous nous dévorons littéralement l'un l'autre. Une caresse de ma spécialité - que je garde secrète* - lui vaut un orgasme qui la laisse pantoise un moment. J'en profite pour jeter un coup d'œil à ELLE, qui s'éclate comme une petite folle. Bientôt, Khaled, qui la prend tandis qu'elle suce Alexi, va jouir, vite imité par son compère de baise.

Les deux gaillards vont prendre une douche, me laissant avec les deux nanas. C'est un rêve éveillé, un fantasme qui se réalise. Mais je ne vais pas tenir longtemps. Cela doit faire près de deux heures que l'orgie a débuté. J'ai, par la suite, remarqué que les sexualités de groupe tendaient à "faire tenir" les hommes plus longtemps, sans doute par esprit de compétition.

Quoi qu'il en soit, je suis sur le point de jouir. ELLE me caresse les couilles - elle sait que j'adore ça - tandis que Laura me branle comme une démente. Je lui ai proposé peu avant de la prendre, mais elle préfère commencer doucement sur la voie du libertinage. Je tète les seins de mes deux amantes et finis par jouir, d'une éjaculation énorme et libératrice qui macule la cuisse de Laura. Tous les trois, nous nous embrassons.

Malgré un échange de numéros de téléphone, nous ne reverrons jamais le petit couple. Mais nous retournerons au Prélude.

LUI


* quiconque serait intéressé par le secret de cette caresse bucco-digitale peut me faire parvenir un e-mail à etpuisquoiencore@fautpasrever.fr ;-)

dimanche 27 mars 2011

ENTRE FILLES LIBERTINES

IL me dit que je dois vous raconter le premier épisode de notre vie libertine, à savoir l'étrange expérience avec la blondinette que nous avions rencontrée au Prélude. Je passe sur le contexte, IL vous l'a déjà expliqué. Donc nous venons de faire une touche, un jeune couple : une blondinette très mignonne et un mec black, pas mal non plus.

Le décor est posé. Nous nous dirigeons vers la seule cabine non-occupée, en fait une banquette entourée d'une vitre, dont l'entrée n'est bloquée que par une cordelette. Nous nous installons, après avoir refermé la dite cordelette devant les voyeurs qui, déjà, se précipitent. Je dis ça, mais ce sont les hommes qui s'occupent de tout cela, la blondinette et moi sommes déjà partis dans un délire sexuel tel que je n'en avais jamais connu avant.

On finit par réussir à s'installer sur la banquette, ce qui n'est pas chose facile vu notre manque d'expérience des plans à quatre et vu l'empressement que nous, les filles, manifestons sans pudeur. IL me dira par la suite qu'il n'imaginait à quel point ce spectacle de deux jeunes femmes se gouinant ainsi pouvait attirer autant de monde dans un club échangiste.

Je ne vois pas, mais j'entends les commentaires. Et j'imagine une foule nombreuse qui assiste à nos ébats saphiques. Ma première expérience lesbienne depuis mon adolescence se déroule sous les yeux concupiscents d'hommes et de couples qui devisent sur nos "performances". Troublant.

Sur la banquette, nous nous étions disposés ainsi : le mec de la blondinette, la blondinette, moi et IL. Et me voilà qui lèche le clito de ma conquête tandis qu'elle branle son homme et que le mien me lèche également. Elle n'est pas longue à jouir, sous les rumeurs de la foule, d'autant plus enthousiaste que l'orgasme de la belle blonde est bruyant et intense.

Elle veut me donner la pareille et c'est avec plaisir que je m'installe face à elle, tout en saisissant le chibre de IL, qui n'en rate pas une miette. Je peux alors lever les yeux et constater que la quasi-totalité du club nous regarde. Je devrais me sentir gênée, mais je mouille comme une folle à cette idée.

Les doigts caressant mon clitoris et mes lèvres, la blondinette a entrepris de sucer mes tétons. J'ai toujours un peu peur qu'on soit brutal avec mes seins, mais je dois dire qu'elle s'y prend bien. Moi aussi, je vais jouir rapidement, c'est sûr. Et la pression des dizaines d'yeux tournés vers moi ne me dérange pas, bien au contraire.

Je sens les caresses de la blonde, les caresses de IL, je reluque la queue tendue de son homme qu'elle n'a pas cessé de branler. Et je jouis, j'oublie totalement notre public.

Quand je reprends mes esprits, la blondinette est tout sourire. Elle veut continuer, mais je ne peux plus. Mon sexe est presque douloureux d'avoir autant joui.

ELLE